C'est là que le deuxième voyage commence...
Tarapoto, la sortie de l'avion, l'humidité nous empêche de respirer...
Mais où est l'air ?
Après une nuit, on s'habitue déjà et nous voilà parti pour Moyobamba et notre deuxième stage en Réserve Naturelle...
Comme tous ces lieux devenus refuges, Tarangué est un endroit paradoxal, à la fois teinté de haine et d'espoir... 
Après une nuit, on s'habitue déjà et nous voilà parti pour Moyobamba et notre deuxième stage en Réserve Naturelle...
Comme tous ces lieux devenus refuges, Tarangué est un endroit paradoxal, à la fois teinté de haine et d'espoir... 
Haine pour ces humains qui déforestent, pillent, tuent et violent cette Forêt Vierge.... Difficile de rester insensible devant le charme de cette belle Amazone que l'on rase malheureusement un peu plus chaque jour.

Inexorablement, la vie s'enfuie en direction des derniers havre verts, tentant d'échapper à un sort qui semble désormais scellé.
Tarangué est devenu un de ces paradis de la biodiversité, dernier refuge pour des espèces menacées d'extinction.
Modestement, Hélène et Carlos ont créé cette réserve il y a une dizaine d'années, pour tenter de sauver ce qui est encore sauvable...
Ils accueillent aujourd'hui 8 atèles,
27 laineux
et d'autres victimes du trafic comme notamment Iwanch, un bébé capucin qui aime bien faire pipi sur Audrey (quand c'est pas la totale !!!).
À la hauteur de leurs moyens personnels, ces deux passionnés de nature doivent se limiter à l'accueil de seulement quelques espèces, "parcequ'on ne peut pas sauver la planète entière !".
Arrivés au départ pour deux semaines, on vient de resigner pour deux supplémentaires, tant cet endroit est accueillant et ses habitants attachants...
Certaines y ont trouvé leur paradis
et d'autres se sont fait des amis...
Et puis la famille s'est agrandit depuis qu'un bébé paresseux a rejoint la réserve...
Audrey en rêvait... Elle a fini par adopté le petit Uñush : animal nocturne qui ne la laisse pas dormir la nuit...
...alors il faut bien se rattrapper à un moment ou à un autre !
Heureusement nous pouvons compter sur Gardelly, Amirio, Marcial et Ujukan...
l'Espoir, ce sont Eux, ces hommes qui s'investissent nuit et jour pour tenter de sauver...
... Mamaïs et les Autres.
Tarangué est devenu un de ces paradis de la biodiversité, dernier refuge pour des espèces menacées d'extinction.
Modestement, Hélène et Carlos ont créé cette réserve il y a une dizaine d'années, pour tenter de sauver ce qui est encore sauvable...
Ils accueillent aujourd'hui 8 atèles,
27 laineux
et d'autres victimes du trafic comme notamment Iwanch, un bébé capucin qui aime bien faire pipi sur Audrey (quand c'est pas la totale !!!).
À la hauteur de leurs moyens personnels, ces deux passionnés de nature doivent se limiter à l'accueil de seulement quelques espèces, "parcequ'on ne peut pas sauver la planète entière !".
Arrivés au départ pour deux semaines, on vient de resigner pour deux supplémentaires, tant cet endroit est accueillant et ses habitants attachants...
Certaines y ont trouvé leur paradis
et d'autres se sont fait des amis...
Et puis la famille s'est agrandit depuis qu'un bébé paresseux a rejoint la réserve...
Audrey en rêvait... Elle a fini par adopté le petit Uñush : animal nocturne qui ne la laisse pas dormir la nuit...
...alors il faut bien se rattrapper à un moment ou à un autre !
Heureusement nous pouvons compter sur Gardelly, Amirio, Marcial et Ujukan...
l'Espoir, ce sont Eux, ces hommes qui s'investissent nuit et jour pour tenter de sauver...
... Mamaïs et les Autres.


Toutes ces étendues si vastes, coupées du Monde. Parfois, quelques troupeaux paraissent évoluer seuls... On dirait que dans ces moments là, mon ventre n'existe plus pour mes yeux... Que serait ma vie sans eux ?
Le début de cette histoire c'est la recherche de la vérité, la vraie réalité... 

Arriver à ce que l'énergie que nous sommes s'élève peu à peu jusqu'à oublier consciences et perceptions fausses... 
le temps est relatif, 

"Tout ce qu'on sait c'est que l'on ne sait rien" mais "nada es para nada".

Nous partons dans deux jours pour la Selva, une autre atmosphère,un autre monde, une nouvelle expérience... Le transfert de Cuzco à Lima devait être seulement géographique. Il semble en fait, qu'il est aussi opéré sur les mentalités. Le voyage est plus humain, plus tourné vers l'Autre et le partage de nos richesses, qu'elles soient matérielles ou spirituelles.